Affichage des articles dont le libellé est Actions. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actions. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2015

La journée mondiale des animaux dans les laboratoires / 24 Avril 2015


1. Journée mondiale des animaux dans les laboratoires: explications
2. Action devant L'inserm à Lyon
3. Relai de la JMAL en France par International Compaigns 




1. Journée mondiale des animaux dans les laboratoires: explications

La Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires (JMAL), reconnue officiellement par les Nations Unies, se déroule tous les ans le 24 avril.


Une Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires

À l’occasion de la Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires, des militants et sympathisants anti-vivisection se rassemblent dans le monde entier pour rappeler que des millions d’animaux souffrent et périssent chaque année dans les laboratoires, lors de diverses expériences allant du test de produits chimiques ou de médicaments, aux expériences psychologiques et aux tests militaires. Des stands d’information, des manifestations, des conférences... permettent de dénoncer la vivisection et la mort des millions d’animaux dans les laboratoires.


Morts animales et humaines

Les efforts doivent être poursuivis et renforcés pour que cette situation cesse. Les animaux sont des êtres sensibles capables de ressentir la douleur, la peur, la frustration, la solitude et la tristesse. Les retenir prisonniers et leur infliger délibérément des souffrances au nom de la science est inacceptable. Outre le fait que ces expériences soient cruelles et inadmissibles d’un point de vue éthique, elles sont potentiellement dangereuses pour l’homme en raison des différences biologiques existant entre les espèces qui ne permettent pas d’étendre sans risque à l’homme les résultats de tests effectués sur les animaux.


Pour une science éthique

Aucune espèce n’étant le modèle biologique d’une autre, il est urgent aujourd’hui de mettre un terme à ces expériences d’un autre temps et de les remplacer par des méthodes modernes plus fiables et moins coûteuses comme la toxicogénomique, le microdosage, l’épidémiologie, les modèles informatiques... 








2. Action devant L'inserm à Lyon


A cette occasion, des citoyens se sont enchaînés tout autour d'un bâtiment de l'INSERM, situé 151 cours Albert Thomas en plein centre ville de Lyon afin de dénoncer la vivisection et la mort de millions d'animaux dans les laboratoires et en particulier celui ci. C'était une initiative citoyenne individuelle. 


 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source: Nicolas Liponne

 Source personnelle 


Source personnelle


Articles de l'action:
- Lyon première  



3. Relai de la JMAL en France par International Compaigns 

- A Douai le 11 et 12 avril  
- A St Quentin le 18 avril
- A Nancy le 18 avril 
- Au Havre le 18 avril
- Happening à Perpignan le 25 avril (événement Facebook



lundi 23 juin 2014

CORRIDA BASTA!!!! / Retour sur la marche anti-corrida / Alès 31 mai 2014



De 4.000 à 5.000 personnes ont manifestées samedi 31 mai 2014 dans le centre-ville d’Alès (Gard) alors que devait se tenir la première des trois corridas de la Féria de la cité cévenole.

Des manifestants de Barcelone (Espagne) et d’Italie, vêtus d’un tee-shirt rouge barré d’un "no corrida", ont répondu à l’appel du Comité radicalement anti-corrida (Crac) qui organise trois rassemblements dans le week-end, un samedi et deux dimanche, avant chacune des corridas. "Si les corridas ont lieu ce pourrait être les dernières à Alès", a ainsi lancé le président du CRAC, Jean-Pierre Garrigues, se disant satisfait du succès du rassemblement.

Le 7 mai, la mairie d’Alès avait pris deux arrêtés pour interdire les rassemblements près du centre-ville et des arènes, craignant des affrontements violents avec les aficionados.

Les défenseurs des animaux ont battu le pavé samedi après-midi scandant alternativement, "CORRIDA BASTA!", "la torture n’es pas notre culture", "la corrida on n’en veut plus", tandis que sur de nombreuses pancartes représentant des taureaux ensanglantés on pouvait lire "culture? ou patrimoine?". Des mentions faisant référence à l’inscription de la tauromachie à la liste du Patrimoine immatériel français, demandée en avril 2011 par l’Observatoire national des cultures taurines, une instance créée en 2008 à Arles (Bouches-du-Rhône).

Le CRAC qui depuis plusieurs jours annonçait "un événement sans précédent", prophétisant 5.000 manifestants, avait fait monter au créneau Brigitte Bardot, présidente de la fondation éponyme, craignant un interdiction de manifester dans le centre ville.

Une guerre de procédure s’était alors engagé entre les anti-corrida et la mairie d’Alès avec la préfecture comme arbitre : le Crac qui avait déposé un référé liberté contre les deux arrêtés municipaux a été débouté jeudi par le tribunal administratif, mais la préfecture a autorisé la manifestation, en écartant légèrement le circuit emprunté par le cortège des lieux sensibles du centre ville.




Une manifestation sans précédent s'est tenue à Alès. Elle est co-organisée par Animaux en Péril, le CRAC Europe et la Fondation Brigitte Bardot. 12 bus de 50 places ont convergé le samedi 31 mai depuis la France et l’étranger vers la capitale des Cévennes pour dire non à la barbarie. Ils sont tous complets. Des centaines de co-voiturages ont été organisés. La barre symbolique des 5000 manifestants pour l’abolition à été dépassée cette année ce qui a été une première nationale. Le collectif "Non à la honte française" qui comprend plus de 200 associations soutient la manifestation unitaire.

Plus de 100 000 tracts annonçant la manifestation ont été diffusés dans toute la France depuis plusieurs mois avant la date de la manifestations. La veille de la première corrida alésienne, les derniers 10 000 exemplaires ont été distribué à Alès et les environs en pleine feria.

Depuis le 14 mai, et pour trois semaines, 20 panneaux de 4 mètres sur 3 ont ceinturés la ville annonçant la manifestation : rendez-vous le samedi 31 mai à 12h00 au parc du Colombier. Cet affichage interpelle directement Max Roustan, le seul maire du sud de la France qui déteste les corridas et en organise depuis plus de 19 ans : "STOP BARBARIE : M. le maire ne soyez plus complice". Le visuel représente un taureau massacré, transpercé de part en part et vomissant son sang. C’était à Alès en mai 2013 et ce fut, paraît-il, une "belle corrida"…

François Ambroggiani, sous-préfet d’Alès a demandé à la mairie de reculer la zone d’interdiction de 2013 aux abords des arènes. Ce qu’elle a été contrainte de faire de très mauvaise grâce. Il à été donc gagné plus de 150 mètres et nous avons pu se rapprocher un peu plus des arènes, dans la mesure où M. Yannick Janas, directeur départemental de la police nationale autorisera en plus à avancer en zone interdite avec la sono près de 20 mètres supplémentaires. Le symbole est fort et démontre que la pression citoyenne permet d’obtenir des résultats malgré les diktats du lobby des arènes. 

L'objectif reste le même : empêcher le massacre des innocents, ce que souhaitent 55% des alésiens qui sont pour l’abolition immédiate (sondage Institut CSA pour le CRAC Europe, juillet 2012). Puisque la démocratie est en panne, puisqu’un débat démocratique local ou national est bloqué par une poignée d’élus aficionados, les citoyens se sont exprimés le samedi 31 mai. Ça à été un jour plein de surprises… Toujours pacifiques et non violents. Comme le sous-préfet d’Alès a pu le dire en fin d’entretien au président du CRAC Europe : "Détermination et Zénitude!". 














Cette manifestation reste la plus magique que j'ai faite. L'ambiance avant la marche était forte, on sentait les personnes impatientes de marcher pour cette cause, de montrer leur force, leur action. Nous étions tous dans le parc du lieu de rendez vous de départ, les gens pic niquaient, discutaient, et tout cela dans une ambiance de front.

La marche était vraiment super, les slogans étaient extra, les sifflets, les pancartes des uns et des autres. Malgré la chaleur, l'encerclement des CRS et de la police et les aficionados, nous avons pu faire entendre notre voix! 



Retour sur la Veggie Pride / 10 mai 2014


Tous les animaux cherchent à éviter la souffrance et à mener une vie heureuse et agréable. Il est par ailleurs largement accepté qu’il est injuste de faire souffrir et de tuer un être sensible sans nécessité. Or, l’immense majorité des animaux qui sont tués chaque année dans le monde, des centaines de milliards, sont sacrifiés pour une pratique non nécessaire : la consommation de viande et d’autres produits d’origine animale.


Visant à mettre en lumière cette contradiction, la Veggie Pride est une manifestation politique d’individus refusant de manger les animaux pour des raisons éthiques. Cette manifestation a pour objectif de changer la situation actuelle principalement de deux manières différentes.


La culture dominante véhicule l’idée que les intérêts des animaux ne sont pas importants et qu’il n’est pas si grave de les tuer pour la consommation. La valeur que notre culture leur accorde est si réduite que certains n’hésitent pas à mettre au même niveau des êtres  ressentant des émotions et des carottes.

La Veggie Pride remet en question cette culture dominante en dénonçant le massacre et pose un débat public sur la légitimité du meurtre des animaux, sans faire intervenir d’arguments écologiques ou de santé humaine : les intérêts des animaux sont en effet fondamentaux en eux-mêmes et constituent une raison suffisante pour abolir la consommation de produits animaux.
C’est pourquoi les banderoles, pancartes et tracts de cette manifestation sont toujours centrés sur le sort des premières victimes de la consommation de viande : les animaux.

Parallèlement à cette culture dominante, un obstacle majeur s’oppose à toute expression de solidarité envers les animaux : un système de répression sociale. Celui-ci est notamment visible par le refus quasi-systématique de proposer des repas végétaliens équilibrés dans les établissements publics ou privés, ce qui peut pousser certains à  renoncer à leurs convictions ou devoir se satisfaire d’une alimentation carencée.

Formés de manière anecdotique et biaisée à la nutrition, les médecins partagent les préjugés ambiants et sont incapables de fournir des indications adaptées aux végétaliens et végétariens. Certains médias ne parlent jamais du végétarisme ou traitent les sujets qui y sont liés en usant d’un ton moqueur et réprobateur contre les « extrémistes » végétariens, empêchant un réel débat d’idée.


Affirmer qu’on est végétalien ou végétarien par souci des animaux implique parfois de s’exposer à des réactions désagréables, au mépris, à l’agressivité. Cette pression constante dissuade efficacement beaucoup de végétaliens et végétariens d’ouvrir le débat sur la légitimité du massacre des animaux pour la consommation.


La Veggie Pride dénonce ce système de répression sociale, auquel elle a donné le nom de "végéphobie" et demande que les droits des végétaliens et végétariens soient respectés. En effet, les droits que la société leur accorde sont les seuls que les animaux possèdent indirectement aujourd’hui, et à ce titre, il est essentiel de demander qu’on les respecte.

Ainsi, nous demandons notamment que l’on respecte les droits suivants des végétaliens et végétariens :

1. le droit de manger des repas équilibrés, sans produits animaux, dans tout établissement public ou privé.
2. le droit à une information médicale impartiale et adaptée.
3. le droit de disposer de ressources nécessaires pour élever leurs enfants conformément à leurs convictions.
4. le droit de refuser tout travail contraire à leurs convictions éthiques.




La Marche à commencé (sous la mousson) vers 14h le samedi dans le quartier de Châtelet les Halles (Paris Centre) et s'est terminé vers 18h. Nous étions entre 900 et 1200. Tout s'est très bien déroulé, malgré la pluie... Les slogans étaient poignants et intéressants, les rencontres très agréables! Puis après, RDV au Mains d’œuvres à Saint-Ouen pour un concert de trois artistes engagés: France de Griessen; Nanokill et Velvetine. 
Un repas bon et vegan de chez Hank nous à été proposé à un prix tout à fait correct ce qui m'a permis de découvrir le burger végétal que j'essaye de reproduire chez moi désormais! 

Le dimanche a été dédié à en apprendre plus sur l'exploitation animale, l'abolition de la viande, le végéta*isme, la végéphobie, etc. Ça s'est passé à la mairie du 2ème arrondissement de Paris. C'était top, il y avait des stands à profusions: L214, AVF, Asso Sentience, 269 Life; Respectons...

Les différentes conférences: 










Sources:
veggiepride.ch / Événement Facebook